Aborder la question des plats chinois à la vapeur, c’est l’occasion de reconsidérer ses habitudes sans pour autant se flageller. Lorsque l’envie d’authenticité croise le désir d’équilibre, la gourmandise trouve une place harmonieuse dans l’assiette, sans prendre le pas sur la ligne. Affiner sa comprehension des ingredients, adopter quelques reflexes pratiques et partager ses découvertes en famille (ou entre amis, dans un groupe Facebook dédié par exemple), c’est s’ouvrir à une alimentation apaisée, inspirante et valorisante, où chaque essai devient prétexte à mieux se connaître… et à se faire plaisir autour d’un plat.
Les vapeurs du chinois font-ils grossir ? Réponse éclairée en début de lecture

La question revient régulièrement chez les amateurs de cuisine asiatique : peut-on vraiment apprécier les plats chinois à la vapeur – raviolis, bouchées ou légumes – sans se soucier de sa ligne ? Ce mode de cuisson tout en douceur, sans ajout de matière grasse, se révèle en général judicieux… à condition de garder l’œil ouvert ! Les dim sum ou raviolis vapeur affichent la plupart du temps deux à trois fois moins de calories que leurs équivalents frits. À titre d’exemple, une boulette vapeur apporte autour de 60 à 80 kcal, tandis qu’en friture, on grimpe aisément à 90–120 kcal par pièce. Mais, comme toujours, il y a quelques subtilités : le contenu de la farce (porc, huile, sucre…), la générosité des sauces ou la facilité à multiplier les portions peuvent tout changer.
En pratique, ces plats n’induisent pas de prise de poids par leur seule présence : tout se joue sur la quantité, les à-côtés et la composition. Quelques repères suffisent pour profiter de ces mets de façon équilibrée, sans en venir à la frustration ou à l’excès. Une cheffe diététicienne rappelait récemment que l’intention mise dans la composition du menu compte presque autant que le type de cuisson !
Résumé des points clés
- ✅ Les plats vapeur chinois contiennent deux à trois fois moins de calories que les versions frites.
- ✅ La composition des farces et la quantité de sauces influent fortement sur l’apport calorique.
- ✅ Manger équilibré dépend davantage de la quantité et de l’accompagnement que du mode de cuisson seul.
Pourquoi la cuisson vapeur est-elle différente ? Un point de vue santé avant tout
Opter pour la vapeur dans la cuisine chinoise limite principalement la quantité de matière grasse au menu. Contrairement aux fritures, cette technique protège davantage les qualités nutritionnelles et restreint l’ajout de lipides inutiles. Une donnée illustrative – quatre raviolis vapeur totalisent environ 280 kcal, alors que les mêmes en version fritée frôlent aisément les 400 à 500 kcal selon Le Buzz et Top Santé. On se retrouve presque face à deux menus bien distincts !
Il arrive qu’on oublie à quel point la cuisson vapeur est appreciée pour sa douceur digestive, aussi bien par les enfants que par ceux qui souhaitent préserver leur santé cardiaque. Ce réflexe s’adopte vite et transforme les bonnes résolutions sur la durée. Un chef de formation notait qu’adopter la vapeur n’est jamais instantané, mais que les palais sensibles s’y habituent sans mal.
Cuisson vapeur, friture, sauté : tableau comparatif pour s’y retrouver
Plusieurs gourmandises vous attirent ? Ces repères concrets aident à comparer les effets de chaque méthode :
| Plat | Calories/portion | Méthode de cuisson |
|---|---|---|
| Raviolis vapeur (4 pièces) | 240 à 320 kcal | Vapeur |
| Raviolis frits (4 pièces) | 350 à 500 kcal | Frit |
| Nouilles sautées | 500 à 700 kcal | Sauté |
| Soupe chinoise (1 bol) | 80 à 150 kcal | Bouilli |
| Beignets de crevettes | 250 à 340 kcal | Frit |
D’un simple coup d’œil sur les chiffres, on constate que les plats vapeur se démarquent nettement, notamment lorsque les accompagnements restent raisonnables. Une diététicienne évoquait que comparer les modes de cuisson aide souvent à revoir ses réflexes de commande.
Bon à savoir
Je vous recommande de comparer les modes de cuisson pour mieux adapter vos choix et privilégier les plats vapeur, souvent moins caloriques et plus digestes.
Ce qui se cache dans les vapeurs : farces, sauces et autres surprises caloriques

Sous l’apparence légère, certains raviolis ou bouchées vapeur cachent parfois des surprises dans la farce. On trouve assez fréquemment de la viande de porc, de bœuf, des associations crevettes/légumes ou tofu. Un soupçon de graisse ou de sucre peut vite alourdir la donne : un ravioli vapeur au porc bien gras approche 80 kcal, quand une déclinaison végétale se situe plus volontiers autour des 50 à 60 kcal pièce. Un restaurateur racontait qu’il adapte les recettes pour répondre à des clients attentifs à la composition.
De plus, impossible d’ignorer la dimension sauce – c’est le piège universel ! L’huile pimentée, la sauce soja sucrée ou encore des bases à l’arachide sont capables de multiplier par deux ou trois l’apport total. On le remarque rapidement : une cuillère de sauce soja sucrée, c’est 40 kcal environ, soit quasiment la valeur d’un ravioli.
Ingrédients à passer au crible
Quelques signaux peuvent aider à faire les bons choix avant même de commander :
- Farce riche en gras ou sucre ? Mieux vaut privilégier les versions à base de légumes, crevettes, poulet maigre ou tofu, plus légères.
- Sauces épaisses et sucrées : il vaut la peine de les demander à part pour en doser la quantité.
- Additifs/exhausteurs type glutamate : on croise ces ingrédients surtout dans certains établissements, et ils tendent à influer sur la satiété sans impacter directement la ligne.
- Féculents raffinés : le riz blanc ou les pâtes blanches, très courants, sont à consommer par portions modérées, surtout si l’effort physique est limité.
Acquérir ces reflexes procure un véritable sentiment de liberté devant la carte, même lors d’un déjeuner d’équipe !
Commander chinois sans grossir : réflexes simples à adapter tout de suite
Prenez-le comme une opportunité, et non comme une restriction : préserver sa ligne tout en appréciant un bon repas reste parfaitement accessible, y compris au restaurant. Par quels moyens ? Voici un panel d’astuces testées (et validées lors de défis “Semaine asiatique” par certains diététiciens partenaires) :
Astuces pratiques pour un repas malin
- Demander les sauces à part : la réduction calorique est régulièrement inaperçue mais se fait sentir sur la balance.
- Opter pour une entrée légère, telle qu’un potage clair ou des légumes vapeur, évite le combo friture/féculents.
- Limiter les quantités de riz blanc ou de nouilles traditionnelles à la moitié de l’assiette, on peut même solliciter un supplément de légumes !
- Tabler sur 6 à 8 raviolis vapeur accompagnés de légumes forme un repas équilibré, autour de 350–400 kcal (hors sauce, bien sûr).
Certains partagent aussi leur plat avec la tablée, ce qui favorise naturellement la modération et prolonge le plaisir ! Est-ce vraiment si difficile de franchir le pas ? Avec un peu d’entraînement, cela devient relativement naturel.
Pièges à éviter et situations délicates au restaurant chinois
Quelques classiques reviennent encore : menus bien trop copieux, suggestions du chef très axées friture, accompagnements systématiques… ou la pression inconsciente de finir son assiette. Comment rester serein ?
C’est le genre de situation qui peut surprendre – un simple beignet de crevette (250 à 340 kcal) modifie à lui seul toute la composition du repas. Ajoutez une double dose de riz blanc (600 kcal), et vous obtenez un apport calorique digne d’un plat fast-food ! Les professionnels rappellent que changer d’ordre dans la consommation des mets (commencer par la soupe, par exemple) peut aider à réguler les envies les plus fortes.
Pensez également aux sauces : un ramequin généreux cache aisément l’équivalent de 3 à 5 cuillères à soupe, soit plus de 100 kcal de bonus souvent sous-estimé parce que liquide.
Questions fréquentes sur les plats vapeur chinois : réponses concrètes
Les questions qui reviennent lors de consultations concernent autant la composition que l’impact santé. Quelques éléments de diététique :
- Raviolis vapeur versus frits : la différence s’établit en moyenne entre 30 % et 50 % de calories en moins.
- Sauces conseillées : la sauce soja salée (non sucrée) apporte environ 10-15 kcal/cuillère à soupe ; le vinaigre noir ou le piment simple sont aussi appréciés des diététiciens.
- Portion raisonnable : compter 6 à 8 raviolis ou compléter par une assiette de légumes et un bouillon léger permet généralement de rester sous la barre des 400 kcal.
- Surveillance du sel : la cuisson vapeur en elle-même est peu salée, mais méfiance avec les sauces et bouillons industriels, souvent dopés en sodium.
- Diabète : les plats vapeur conviennent si la farce reste pauvre en sucre rapide ; vigilance sur la pâte blanche, privilégiez légumes ou tofu pour sécuriser la glycémie.
- Légumes à la vapeur : adaptation idéale, mais il convient de les commander nature, non sautés à l’huile (ni noyés sous la sauce brune !).
En conclusion, la diversité des choix chinois offre la possibilité de combiner plaisir et équilibre, pour peu que l’on sache s’orienter. Certains praticiens en nutrition rappellent souvent que l’anticipation reste votre meilleur atout.
Témoignages, vécu et conseils communauté
« Depuis que j’ai adopté les sauces en petite quantité et à part, mes repas chinois se digerent mieux (et les retours sur la balance sont plus sereins !) » témoigne Julie, 39 ans. Plusieurs personnes partagent l’idée de “démocratiser” la soupe ou les bouchées vapeur : les ajouts partagés à table suffisent souvent à ravir tout le monde, sans occasionner de frustration ni de calculs tatillons.
Un chiffre parlant : lors d’un atelier organisé en retraite spirituelle, 8 participants sur 10 ont opté spontanément pour un plat vapeur après avoir discuté de l’écart calorique avec la version frite. Il se pourrait que la meilleure façon d’adopter un nouveau réflexe, c’est de le coupler à une information “impactante” partagée dans la bonne humeur !
Simuler et personnaliser votre commande : prêt à essayer ?
Le plus important, c’est de conserver la main sur vos choix, sans se sentir intimidé par la profusion de plats proposés. Il devient possible de télécharger le tableau des calories par plat chinois, ou de simuler son plateau type à l’aide d’outils personnalisés (liens en bas de page). On peut aller plus loin : tester un menu vapeur sur-mesure, et recevoir conseils et suggestions validés par des experts en nutrition chinoise traditionnelle.
Pour encore plus de tranquillité, il existe même un guide imprimable des meilleures options chinoises à glisser dans le sac… Mais l’idée essentielle reste de partager vos expériences pour faire circuler astuces et bonnes pratiques autour de soi : c’est aussi cela, le plaisir de la table !


